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Un import réussi ne valide ni le fichier PDB ou mmCIF, ni le champ de force, ni les extensions, ni les outils qui préparent le système. Il faut isoler ces couches afin de savoir où se produit l’échec.
Utilisez un échantillon minimal comprenant :
- une structure d’entrée connue et conservée avec son identifiant de provenance ;
- un champ de force explicitement nommé et placé dans l’arborescence du projet ;
- un script court qui charge la structure, crée le système et écrit une sortie ;
- des paramètres sauvegardés, notamment les conditions initiales et la graine lorsqu’elle est contrôlée ;
- un fichier journal indiquant la version d’OpenMM, Python, l’architecture et la plateforme ;
- une commande de reproduction exécutée depuis un répertoire propre.
Si le chargement du PDB échoue, le problème n’est pas nécessairement l’installation d’OpenMM. Si le champ de force ne trouve pas une définition, vérifiez d’abord le chemin, la nomenclature et la compatibilité du modèle. Si une extension manque, comparez sa provenance et son architecture avec celles de l’environnement.
Le guide officiel consacré à l’exécution des simulations décrit les objets et le déroulement nécessaires à une simulation OpenMM ; utilisez-le pour contrôler le cycle de préparation et d’exécution, sans confondre cet exemple générique avec la validation de votre protocole de recherche.
Conservez au minimum environment-openmm85.yml, le script, les fichiers d’entrée, le champ de force, les paramètres et un fichier README. Pour un résultat numérique, définissez à l’avance ce qui doit être identique et ce qui peut varier légèrement selon la plateforme, la précision ou les conditions initiales. Une trajectoire générée n’est pas une preuve de reproductibilité si personne ne peut recréer son environnement.